Les salariés chez ZALKIN à Montreuil l’Argillé étaient mobilisés à l’appel de leur syndicat FO pour exiger de réelles augmentations de salaires et la réévaluation de leur prime d’assiduité ! Une grève rondement menée avec une victoire sur leurs revendications et des salariés qui se sont faits respectés !
Les salariés de ZALKIN à Montreuil-l’Argillé ont décidé de débrayer massivement mardi 20 mai à l’appel de notre syndicat FO pour exiger de véritables augmentations de salaires et l’augmentation de leur prime d’assiduité.
Face au blocage de la direction qui refusait de répondre favorablement aux revendications portées par notre syndicat FO ultra majoritaire sur le site du nord est du département, les salariés ont décidé d’exprimer leur ras le bol et de se faire respecter.
Notre syndicat FO a donc répondu à la colère d’une partie des salariés en proposant un débrayage en début de matinée.
Ce sont plus d’une centaine de salariés qui cesseront le travail pour faire entendre leur voix.
après plus de 3 heures de négociations, face à la détermination des salariés en grève, la direction fut contraint de céder sur une grande partie des revendications portées par notre syndicat et notre délégué syndical Fabrice MOINET.
Résultat final :
- 2% d’Augmentation générale pour les non cadres avec une talon de 40 € au 1er juillet en mai et 30 € au 1er octobre,
- 0,5 % au 1er juillet et 0,5 % au 1er octobre pour les cadre non manager avec 1 % d’augmentation individuelle,
- 2 % d’augmentation individuelle pour les cadres-manager au 1er octobre,
- augmentation de 2,7 à 3,7 % de la prime d’assiduité (sur la base du salaire de base) avec un talon de 250 € et un plafond de 325 € par trimestre,
- augmentation de 0,13 à 0,80 % de la masse salariale pour le budget CSE.
Après avoir consultés les salariés mobilisés, la décision fut prise à l’unanimité d’accepter les propositions.
Notre syndicat FO a tenu également à ajouter dans l’accord, la garantie de la direction de respecter le droit de grève et l’engagement de ne pas engager des mesure de rétorsion à l’encontre des salariés grévistes.
Augmentez les salaries, pas les actionnaires !
Article Paris Normandie








